Success Stories
Aviva
Client:
AvivaEnjeu
- Constitué par fusions-acquisitions successives, le groupe Aviva avait besoin d’un outil de gestion capable de suivre ses évolutions de périmètre.
Solution :
- Présent dans l’entreprise depuis 1993, le progiciel GraphTalk A.I.A., développé par CSC, s’est progressivement imposé dans le reste de la société.
Résultats :
- L’outil a été capable d’absorber toutes les évolutions de l’entreprise.
- Grâce à CSC, l’application est restée «propre» et facile à maintenir en plus de dix ans d’évolutions.
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Le groupe Aviva, anciennement CNGU, s’est constitué au cours des années 90 grâce à de nombreuses fusions-acquisitions. Ces opérations sont souvent un casse-tête pour les directeurs informatiques, car cela signifie l’harmonisation à marche forcée de systèmes d’information souvent très différents. Ici, c’est la plate-forme GraphTalk A.I.A, développée par CSC, qui a servi de tronc commun pour rapprocher les systèmes et les méthodes de gestion des différentes sociétés du groupe.
Une longue histoire
Lorsque Commercial Union a racheté en 1994 le Groupe Victoire, Epargne de France se préparait à basculer son ancien système spécifique sur la plate-forme GraphTalk A.I.A., le progiciel dédié au monde de l’assurance développé par CSC et qui en était alors à sa version 1.0. Une étude menée en 1995 a confirmé GraphTalk A.I.A. comme la plate-forme pour la gestion de l’ensemble des produits d’assurance vie individuelle du nouveau périmètre.
Les premiers projets d’interconnexion et de bascule ont été lancés en 1996 et 1997. En 1998, à la suite d’une nouvelle expansion du pôle « vie » de CGU France, une nouvelle étude a confirmé ce choix. Enfin, en 2000, se profilait l’intégration de Norwich Union, et cette fois, plus qu’une étude fonctionnelle, c’est un benchmark des performances qui a été la clé de la confiance réitérée à Graphtalk A.I.A.
Un benchmark avant d’aller plus loin
Avant la prise en charge de l’activité de Norwich Union Direct, le progiciel était dimensionné pour pouvoir gérer 350 000 contrats et 300 utilisateurs à la fin 2001. Désormais, les volumes à traiter allaient augmenter de 400 000 contrats, pour approcher le million à l’horizon 2003. De plus, ces contrats seraient proposés par vente directe, ce qui signifiait une intégration avec les centres d’appel, et donc une exigence de performances maximales.
Il était donc nécessaire de s’assurer de la capacité du progiciel à tenir le choc. Un benchmark était donc réalisé par IBM avec la participation d’Accenture et de CSC et les niveaux de 1,5 million de contrats et 400 utilisateurs simultanés étaient atteints. Non seulement ces résultats étaient parfaitement en ligne avec les attentes d’Aviva mais les courbes de performances soulignaient la robustesse de la solution.
Une architecture adaptée aux évolutions
Ce souci de performance n’était toutefois qu’un des aspects du choix de GraphTalk A.I.A. Un autre élément essentiel, qui a permis le maintien de la plate-forme au cours des années et des projets, est sa capacité technique d’adaptation : grâce à son architecture «trois tiers», qui dissocie bien interface, base de données et moteur transactionnel, le progiciel est à la fois plus simple d’administration et doté d’une grande capacité d’ouverture aux systèmes extérieurs ; quant à son architecture logicielle orientée objet, elle permet de développer des composants et de les réutiliser, sans que chaque extension devienne une « verrue » sur le système existant.
C’est ainsi qu’en plus de dix ans d’évolutions, l’application est restée «propre» et facile à maintenir. Toutefois, les évolutions technologiques et métiers ont été telles sur cette période qu’Aviva compte bien sur CSC pour enrichir encore son outil.

