Success Stories
Groupe Banque Populaire
Client:
Groupe Banque PopulaireEnjeu
- Le groupe Banque Populaire doit se conformer aux règles de sécurité bancaire Bâle II.
Solution :
- Une application centrale communiquant avec les systèmes décentralisés des établissements du groupe est mise en place avec le concours de CSC.
Résultats :
- Le projet avance sans perturbations des opérations quotidiennes.
- Banque Populaire parvient progressivement à construire le nouveau système en vue des futures normes.
-
Contactez-nousContactez-nous
Comme tous les établissements bancaires, la Banque Populaire a entrepris de se mettre en conformité avec les règles édictées par le comité de Bâle. L’objectif des gouverneurs des banques centrales du G10 ainsi réunis était de fixer des normes afin de sécuriser le système financier mondial, et d’ainsi éviter les crises qui ont émaillé les années 1980 et 1990. Pour un établissement comme la Banque Populaire, cela signifie revoir une grande partie de son système d’information.
Bâle II, une révolution technologique
L’accord Bâle II vise à renforcer l’arsenal des règles édictées à la fin des années 1980, relatives aux risques crédit et marché, en y ajoutant en particulier le risque opérationnel, défini comme «le risque de pertes résultant de processus internes, personnes ou systèmes inadéquats ou défaillants, ou d’événements externes».
Les banques doivent donc être capables de mesurer ce risque opérationnel, et de l’utiliser pour calculer leur ratio de capital. Une telle obligation signifie des exigences accrues en matière de collecte et d’analyse des données, et donc de revoir l’ensemble des systèmes d’information. Pour être prêtes en 2006, date d’entrée en vigueur des nouvelles règles, les banques doivent dès maintenant être en mesure de stocker et analyser de trois à cinq ans d’historique.
Aussi, pour maintenir sa position concurrentielle, la Banque Fédérale des Banques Populaires, organe central du groupe Banque Populaire, travaille avec CSC sur la construction d’une nouvelle architecture technologique et le développement de nouvelles applications.
Un double défi
Pour réussir, l’équipe devra surmonter deux obstacles : au défi technique s’ajoute celui de la souplesse, car les règles sont en évolution permanente. A la Banque Populaire, le défi technologique est accentué par sa structure décentralisée, héritage de quatre-vingt-dix ans d’histoire. Le groupe est en effet constitué de vingt-trois banques de détail régionales utilisant six plates-formes différentes. Chacune dispose de ses propres règles de gestion, et il faut donc mettre en place un système central intégrant les règles de Bâle II et capable de dialoguer avec les systèmes existants.
Or il existe peu de progiciels du marché susceptibles de répondre à ces besoins très spécifiques, et le groupe Banque Populaire doit donc créer ses nouvelles applications en fonction de sa propre stratégie. Mais pour développer un tel outil, encore faut-il pouvoir se mettre d’accord sur ses fonctionnalités ! Or Bâle II est un chantier permanent et les règles changent parfois d’un jour à l’autre, ce qui maintient l’équipe projet constamment sous pression.
Un juste équilibre entre présent et avenir
La gestion d’un projet aussi important et complexe s’annonçait donc particulièrement difficile pour le groupe Banque Populaire. Avant l’arrivée de CSC, la banque avait une gestion du projet au jour le jour, sans beaucoup de planification. La partie technologique ne pouvait être traitée par la seule équipe interne. Même les aspects métiers exigeaient un niveau de coordination et de planification supérieur à celui nécessaire dans le cadre d’une gestion normale.
La banque aurait eu beaucoup de mal à planifier et coordonner ce projet avec ses seules ressources internes. En joignant son expertise bancaire à celle de CSC en matière de technologie et de gestion de projet, le groupe Banque Populaire parvient progressivement à construire le nouveau système en vue des futures normes Bâle II, tout en assurant le bon fonctionnement du système existant pour répondre aux besoins des opérationnels face à la clientèle.

