Success Stories
Swiss Re
Client:
Swiss ReEnjeu
- Le réassureur Swiss Re souhaite développer ses activités de reprise de portefeuilles en Europe.
Solution :
- Un partenariat dans lequel Swiss Re continue d’assumer le risque commercial, tandis que CSC endosse le risque lié aux coûts.
Résultats :
- Une synergie totale entre CSC et Swiss Re qui a débouché sur plus de 50 migrations et amélioré le service et la fidélisation des clients.
- Signature d’un nouveau contrat de dix ans entre Swiss Re et CSC.
-
Contactez-nousContactez-nous
-
Télécharger l'étude de cas en version PDFTélécharger l'étude de cas en version PDF
La stratégie de SwissRe s’inscrit dans le prolongement naturel du métier de la réassurance et a pu s’appuyer sur le savoir-faire conséquent de l’entreprise en matière de fusion et d’acquisition de sociétés d’assurance-vie. Mais l’exploitation des sociétés acquises est une tout autre affaire. Comme l’objectif principal de Swiss Re est le rachat d’entreprises et de portefeuilles, la société a donc décidé qu’il serait plus efficace d’externaliser les processus métiers (business process outsourcing) et l’informatique à des sociétés tierces.
Une aide aux acquisitions
Principal gestionnaire pour compte de Swiss Re, CSC ne se contente pas de gérer les processus liés aux compagnies et aux portefeuilles acquis, puisque la société apporte également son concours à ces acquisitions. Cette aide commence à l’étape d’évaluation, car Swiss Re se livre régulièrement à une évaluation des compagnies d’assurance qui apparaissent comme des candidats potentiels au rachat.
Sur les plus gros dossiers d’acquisition, les deux entreprises effectuent les audits préalables («due diligence») ensemble. CSC dresse une estimation du coût de la conversion et du transfert administratif de l’activité vers l’un de ses quatre centres de traitement, puis réalise une analyse permettant d’établir les coûts de gestion permanents.
Une fois que les sociétés concernées ont approuvé l’acquisition, leurs systèmes convergent vers les systèmes CSC appropriés. CSC et Swiss Re ont ainsi réalisé ensemble plus de 50 migrations au cours des cinq dernières années.
L’externalisation du processus financier
Swiss Re gère aujourd’hui plus de 2 millions de polices, ce qui situe bien sa progression dans ce domaine, depuis la reprise des 50000 premières en 1995. La majorité de ces polices est gérée depuis quatre centres de traitement spécifiques aux États-Unis, qui constituent le back-office du réassureur. Trois de ces quatre sites ont d’ailleurs été créés en convertissant des compagnies d’assurance rachetées en centres de traitement.
Lors du rachat de ces sociétés, leurs salariés sont restés sur place mais ont rejoint le personnel de CSC. Étant donné les provenances variées de ces polices, les agents des centres de traitement gèrent des contrats délivrés par différentes compagnies. Cela ne change rien du point de vue du traitement qui est réservé aux assurés, puisque toutes les polices sont gérées selon les mêmes procédures afin de fournir un service de qualité aux détenteurs de ces 2 millions de polices d'assurance.
Une confiance renouvelée
CSC joue un rôle essentiel dans le modèle économique de Swiss Re, et Swiss Re joue un rôle non moins essentiel dans la réussite des activités de son partenaire. Swiss Re demeure une compagnie d’assurances, qui continue d’assumer le volet financier correspondant aux risques couverts. Le risque pris par CSC porte sur les coûts de fonctionnement : il s’agit pour la société de les maîtriser suffisamment pour que le traitement administratif génère un profit. Swiss Re continue d’assumer le risque commercial, tandis que CSC endosse le risque lié aux coûts. Il est de l’intérêt des deux partenaires que tous deux réussissent dans leur domaine respectif. C’est pourquoi le partenariat fonctionne si bien.
Par ailleurs, cette orientation stratégique s’est concrétisée par la signature d’un nouveau contrat de dix ans entre Swiss Re et CSC. Estimé à 700 millions de dollars, c’est l’un des plus gros contrats de business process outsourcing jamais signés dans le secteur de l’assurance.

