Success Stories
ADP
Client:
ADPEnjeu
- Harmoniser les systèmes de gestion de ses filiales
- Basculer la France vers Oracle v12
- Développer un core model européen
Solution :
- Core model comptable avec Oracle v12 déployé en France en remplacement d’un système historique
Résultats :
- Une bascule réussie
- Une référence pour les déploiements futurs du core model
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Leader mondial des services de paie et de ressources humaines, ADP a choisi il y a quelques années d’implémenter globalement Oracle eBusiness Suite.
En 2009, la France reste le dernier grand pays à équiper, et ADP décide d’y déployer la version 12 du progiciel, et de bâtir à cette occasion un core model comptable qu’adopteront ensuite les autres pays européens lorsqu’eux-mêmes migreront vers Oracle v12. Ainsi, l’harmonisation de la fonction finance ne sera plus seulement technique, mais aussi métier.
Trois exigences
Au moment de déterminer le prestataire qui l’accompagnera, ADP a donc trois exigences : un savoir-faire méthodologique pour la définition du core model comptable, des compétences techniques sur la v12 d’Oracle, alors toute récente et encore peu répandue, et la capacité à mener le vaste chantier du déploiement français. Références à l’appui, CSC se distingue par son expérience sur les trois critères et remporte l’appel d’offres. Le projet, baptisé ORION, débute en novembre 2009 par la définition du core model. Durant quatre mois, CSC organise et anime des séances avec les responsables financiers des principaux pays européens afin de bâtir ce qui sera leur futur socle commun. Deux exigences guident leurs travaux : au niveau comptable, parvenir à une clé et une codification uniques, et au niveau de l’outil, à quelques contraintes légales et opérationnelles près, rester au maximum dans le standard du progiciel pour en minimiser les coûts de maintenance.
L’importance de la préparation
Simultanément, le projet français se prépare. Les responsables d’ADP apportent un soin tout particulier à cette phase préliminaire, décisive pour la réussite future du projet.
Avec l’aide de CSC, ils s’attachent à obtenir une vision réaliste de la charge et de la complexité, à clarifier les responsabilités, à établir les règles de gouvernance – notamment le rôle du comité de projet, qui doit jouer activement et en toute neutralité son rôle d’arbitre –, et enfin à se doter d’un cadre contractuel forfaitaire simple et clair. Par ailleurs, accoutumés à un système existant extrêmement personnalisé et adapté à leurs usages, les utilisateurs vont désormais devoir composer avec les caractéristiques standard du nouvel outil. Dès le début du projet, la conduite du changement est une priorité. Sur la soixantaine de modules que compte la solution (comptabilités clients et fournisseurs, trésorerie, contrôle de gestion…), les utilisateurs, consultés, expriment leurs besoin dans cadre du progiciel.
Recette et reprise
Débutée très tôt pour éviter l’effet tunnel et légèrement prolongée pour disposer de toutes les garanties, la phase de recette est également capitale. ADP ne peut transiger ni sur l’intégrité des chiffres, ni sur la contrainte groupe d’un reporting en quatre jours, et CSC met en place une traçabilité et un traitement très rigoureux des anomalies et des évolutions. Sujet également essentiel, et d’autant plus délicat que le système à remplacer était issu d’une longue histoire, la reprise des données constitue un autre point clé traité avec soin, et plusieurs bascules à blanc permettent d’analyser en profondeur les éventuels écarts. En octobre 2011, comme prévu, le nouveau système assure avec succès sa première clôture. Tandis que CSC poursuit son intervention en accompagnement post-démarrage, ADP se tourne déjà vers l’avenir. Après avoir débuté les travaux de migration en Italie, ADP déploiera à terme la solution dans les autres pays européens, ainsi qu’en Chine, Australie et au Brésil.

