Etudes de cas

Banque Palatine


Banque Palatine : fusion des systèmes et reprise de la clientèle et des équipes du Crédit Foncier

Client: Banque Palatine

Enjeu Début 2008, la Banque Palatine faisait l’acquisition les activités bancaires du Crédit Foncier (CFF), opération fructueuse à condition d’être finalisée rapidement.

Solution : La Banque Palatine a fait appel à CSC pour l’aider à piloter l’important projet de fusion des systèmes et de reprise de la clientèle et des équipes du CFF.

Résultats : Démontrant la capacité de la Banque Palatine à mener des opérations d’envergure, le projet a été mené en moins d’un an dans le respect des délais, de la qualité et des budgets.

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Filiale de la Caisse Nationale des Caisses d’Épargne, la Banque Palatine a récemment connu une étape importante dans son développement avec l’acquisition des activités bancaires du Crédit Foncier (CFF).

Envisagée fin 2007, cette opération offrait de nombreuses synergies et promettait à la Banque Palatine une position de leader sur le secteur immobilier avec notamment 40 % de part de marché sur les administrateurs de bien. Mais pour cela, l’intégration des activités devait être finalisée en moins d’un an…

Des enjeux majeurs

Pour la Banque Palatine, ce projet présente des enjeux humains et économiques majeurs puisqu’il concerne une centaine de salariés du CFF, près de 27 000 clients particuliers et professionnels et 40 millions d’euros de Produit Net Bancaire. Pour parvenir à achever la fusion avant fin 2008 et l’aider à piloter ce projet stratégique, la Banque Palatine fait appel à CSC, qui l’a déjà assistée pour la mise en place de son système de gestion.

Début février, s’ouvre la phase de cadrage destinée à évaluer la faisabilité, les coûts et les délais du projet. La première conclusion de cette étude préliminaire est que le temps est d’ores et déjà compté et que le démarrage devra intervenir quoi qu’il advienne le 22 novembre 2008.

Autre enseignement, les migrations des clients professionnels et particuliers devront être traitées distinctement, la première de façon automatique, la seconde manuellement. Option économique mais risquée, ce choix va nécessiter de gérer deux projets en parallèle.

Une mobilisation sans faille

Très vite, toute l’entreprise s’organise pour faire face à l’ampleur de la tâche. Des utilisateurs au directoire, la mobilisation est sans faille. Les équipes, qui culmineront à 60 personnes, sont regroupées sur un même plateau. Pour la partie professionnelle, l’objectif est de mettre à niveau le système cible afin que les clients du CFF, administrateurs de bien et agents immobiliers notamment, retrouvent l’ensemble de leurs prestations.

Le défi technique est de taille car il s’agit de rapprocher les univers des deux établissements tout en conservant leurs spécificités. En outre, à ces aspects fonctionnels, s’ajoute la nécessité de préparer l’infrastructure à de forts volumes additionnels.

Cependant, le projet ne se limite pas à ces aspects informatiques : pour obtenir l’indispensable adhésion des différentes parties, tout est mis en œuvre pour mobiliser les intervenants internes et externes, informer et rassurer les clients et préparer le déménagement et l’accueil des salariés du CFF.

Délais, qualité et budgets respectés

Cette prise en compte des facteurs organisationnels et humains tout au long du projet est à coup sûr un des facteurs majeurs de son succès. Car à l’approche de la bascule, les dernières difficultés nécessitent un investissement de tous les instants. Le 22 novembre 2008, cette mobilisation exceptionnelle est récompensée : la clientèle professionnelle est migrée sans accroc, bientôt rejointe par les particuliers.

Une fois l’ensemble stabilisé, le bilan du projet est simple : les délais, la qualité et les budgets ont été tenus. Renforcée par un apport significatif d’activité et désormais dotée d’un outil de gestion et de relation client considérablement enrichi, dont une banque directe, la Banque Palatine a maintenant pour objectif de valoriser ses nouveaux atouts. De plus, ce projet a démontré la capacité de la banque à mener des opérations d’envergure et créé en interne une véritable dynamique d’entreprise, deux acquis précieux qui lui permettent désormais d’afficher sereinement ses ambitions.


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